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De la lumière à la Lumière

Article publié le lundi 17 novembre 2014 par Jean-Baptiste

Illumination des montagnes vues du cimetière lors de l’enterrement de François

Entouré par tous ses proches, François est accompagné dans la demeure du Père.

L’icône nous rappelle qu’il n’y a pas de frontières entre la vie et la mort : la chair seule souffre de la séparation mais le corps (dans sa matière spirituelle) ne disparait pas dans le tombeau.
Comment pouvons nous "exister" en réduisant notre existence à une réalité matérielle ? Ne sommes nous pas beaucoup plus ? Comment pouvons nous accepter la séparation d’un être proche ? Cela est inacceptable.
La liturgie, la communion de l’Eglise qui est faîte de la chair du Ressuscité permet la relation entre les morts de la terre et les vivants sur terre. En fait, le lien intrinsèque est une réalité existentielle qui commence maintenant.
Il ne faut pas attendre la retraite pour se préoccuper de la mort !
La mort est une réalité quotidienne qui frappe tous les hommes tout le temps. Nous ne pouvons "faire semblant" de ne pas être concerné.
Nous vivons maintenant déjà au-delà des limites du temps et de la Création.
La vie n’a pas de sens si elle se limite à la dégradation de la chair. Il faut commencer tous les jours par une attitude de remise en question afin de ne pas se laisser endormir dans une somnolence "hypnotisante" des biens matériels.

L’icône nous ouvre les portes du Royaume.
La liturgie nous ouvre les portes du Royaume.
La présence constante de Dieu dans notre cœur ouvre les portes du Royaume.

"Repentez vous car les Royaume de Dieu est proche"
(Matthieu 3:2)

Forum de l'article

  • De la lumière à la Lumière
    19 novembre 2014, par Anne du Trégor

    Quelle belle lumière,quel beau texte inspirant

    RIP Francois


    • De la lumière à la Lumière
      22 novembre 2014, par maignan

      Merci Jean Baptiste pour ce message . Tu as raison.
      Une icône nous oblige à regarder et regarder sans relâche, devant et derrière, partout. Elle est une machine à décoder, à déchiffrer la réalité et l’au delà. Bref à rester éveiller.
      Dieu n’est ni vraiment une illusion, ni vraiment une réalité. Les iconographes expriment leur réponse aux désenchantés que nous sommes. Par de belles formes et couleurs, ils confient concrètement leur espérance à cette question sans réponse, qui ne cessera jamais de se poser à l’être humain.
      Mon amitié et ma prière vont aujourd’hui particulier vers Marie Noëlle et ses enfants.
      Marie

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